Pensez à un moment de votre vie où vous ne vous êtes pas du tout senti fier de votre comportement. Peut-être la fois où vous avez mal parlé à votre mère ou lorsque vous avez manqué de respect à votre partenaire ou regardé un collègue de travail avec méfiance. Comment vous êtes-vous senti après l’avoir fait ? Au début, vous avez certainement ressenti un certain plaisir, car si vous avez agi d’une certaine manière, c’est parce que vous avez été blessé. D’une certaine manière, vous avez estimé qu’il n’était pas juste d’être mal traité ou d’être traité différemment de ce dont vous aviez besoin à l’époque. Mais il est tout aussi vrai que vous vous êtes ensuite senti coupable et avez fait tout ce qui était possible pour réparer les dégâts, même indirectement. Pensez-y. L’ego pousse parfois à agir de manière peu douce avec les autres, sans se rendre compte des conséquences à long terme ; nous nous laissons dominer par notre état émotionnel du moment. Et c’est précisément dans ces situations qu’il faut garder le contrôle, gérer le cheval qui est attelé.

1. Réfléchir avant d’agir

Une bonne façon de gérer l’ego est de penser avant tout aux conséquences que l’attitude que nous voulons mettre en œuvre aurait sur nous. Beaucoup de nos comportements inappropriés disparaîtraient avant même d’être mis en œuvre si on se réfère simplement à la réflexion qu’ils auraient sur nous. Si on est capable de se mettre à la place de l’autre, de comprendre ce qu’il ressent, il sera plus difficile d’agir de manière impulsive. On s’épargnera les souffrances, les pleurnicheries et l’embarras. Apprendre à utiliser l’empathie est essentiel pour améliorer nos relations sociales et aussi la relation avec notre ego. On sera plus heureux si on peut gérer cet ego et le mettre en ordre. Par conséquent, lorsque quelqu’un ne s’est pas bien comporté avec vous et que vous voulez agir au nom de la vengeance, de l’envie ou de la haine, faites un effort mental et mettez-vous à la place de l’autre pour voir comment il pourrait souffrir. Nous ne sommes pas tous différents dans ce domaine. Abandonnez le ressentiment, la haine ou les idées d’injustice et essayez de comprendre que même si la vie et les gens ne reflètent pas toujours ce que nous voulons, cela ne signifie pas qu’il faut jouer le même jeu. Il est intelligent et rationnel d’être supérieur à ces situations et d’agir calmement, sans trop souffrir et sans nécessité. La devise : œil pour œil, dent pour dent est une grosse erreur et n’apporte que des conséquences négatives à moyen ou long terme.

2. Quelques conseils pour apprendre à être empathique

Écoutez l’autre personne et ouvrez-vous à elle ; parfois, ceux qui vous ont fait du mal ou ne se sont pas comportés comme vous l’aviez prévu traversent une mauvaise passe, sont mal, blessés ou ont des problèmes. Peut-être qu’avant de critiquer cette personne et de jouer le même jeu, ce que nous faisons tous souvent, il est préférable de lui demander ce qui se passe ou pourquoi elle vous a traité d’une certaine manière. Vous devez également vous ouvrir et vous connecter avec cette personne sur le plan émotionnel, comprendre ses sentiments, mais aussi l’aider à surmonter ses difficultés.

– Ne portez pas de jugement hâtif

Si vous voulez montrer de l’empathie pour les autres, vous devez bien les connaître et comprendre que les gens ne sont pas tous pareils et que parfois les choses qui vous dérangent peuvent déranger les autres. Nous faisons tous des erreurs de temps en temps. Vous devez éliminer les préjugés de votre esprit, car ils empoisonnent l’esprit et ne vous permettent pas d’avoir de l’empathie pour les autres. Si vous vous trouvez à porter un jugement global sur une autre personne, corrigez-vous tout de suite et ne jugez que son comportement, et non sa personnalité en général.

– Exprimez vos sentiments clairement, mais agissez avec sérénité.

C’est un acte de courage et de maturité que de dire ce qui nous dérange ou déplaît et c’est aussi nécessaire pour cultiver de bonnes relations sociales. Dire des choses négatives est toujours difficile, mais au final, si on se tait, on risque d’avoir plus tard des regrets. C’est pourquoi il faut trouver le courage et apprendre à nous affirmer, à parler de ce qui dérange ou blesse, mais toujours avec un certain respect. Essayez de comprendre l’autre personne et montrez cette compréhension chaque fois que vous exprimez votre désaccord. Cela évitera une réaction contrariée de cette personne qui ne se mettra pas sur la défensive. N’agissez pas sur une impulsion, emportée par des sentiments de colère et de douleur, car cela ne vous mènera absolument nulle part. L’orgueil corrompt toujours et nous rend plus vulnérables et le choisir comme compagnon de jeu est toujours une condamnation à la défaite. Essayez donc de comprendre que l’autre personne, en tant que personne, fait des erreurs et en fait souvent, mais il en va de même pour vous. La compréhension entre les êtres humains et l’empathie sont essentiels pour être bonne avec les autres. Le plaisir de la lecture émotionnelle pour le cerveau. L’empathie est la capacité de notre cerveau émotionnel à lire ou à percevoir les pensées et les sentiments des autres.